miércoles, 18 de febrero de 2015

Paris, la meilleure ville au monde pour étudier ! [es]

    

  • Paris se place pour la troisième année consécutive en tête du classement annuel des meilleures villes étudiantes QS Best Student Cities, qui compare plus d’une centaine de grandes villes dans le monde selon 18 indicateurs rangés dans cinq grandes catégories : le classement des universités de la ville, la diversité des étudiants, l’attractivité, l’avis des employeurs et le coût de la vie.
Pour pouvoir être sacrée « meilleure ville étudiante » au monde, la ville doit notamment avoir une population de plus de 250.000 habitants et accueillir au moins deux établissements figurant dans le classement des universités de QS.

Au classement 2015, établi par l’équipe britannique à l’origine du classement mondial des universités QS World University Rankings, Paris a obtenu 412 points sur les 500 possibles.

- QS Best Student Cities 2015
- La Maire de Paris, Anne Hidalgo, a exprimé, sur son compte Twitter, sa "fierté" de savoir Paris "la meilleure ville étudiante au monde" : @Anne_Hidalgo
- Mairie de Paris
- Campus France (Agence française pour la promotion de l’enseignement supérieur, l’accueil et la mobilité internationale)
Dernière modification le 26/11/2014

miércoles, 11 de febrero de 2015

SAINT VALENTIN LA FÊTE ET SON HISTOIRE



Tout comme le saint qui lui a donné son nom, l'origine de la Saint-Valentin demeure encore aujourd’hui un grand mystère.

Pourquoi le 14 février?
La plupart des historiens croient que le choix de cette date est associé aux Lupercales romaines, fêtes annuelles célébrées en l'honneur de Lupercus, dieu protecteur des troupeaux et des bergers, le 15 février.

Pendant ces festivités, où l'on chantait et dansait pour attirer la grâce du divin, on organisait une sorte de loterie d'amour. Plus précisément, il s'agissait de tirer au hasard le nom de filles et de garçons dans le but de former des couples qui sortiraient ensemble tout le reste de l'année. L’histoire ne dit pas, cependant, si le nouveau couple était, du coup, charmé! En 496, le pape décida d'abolir les Lupercales et d'honorer la mémoire de Valentin, en le déclarant patron des amoureux. Il décréta que le 14 février serait le jour de l’année pour le fêter.

Qui est Valentin?

Saint Valentin de Rhétie est connu pour la guérison de l'épilepsie.
Au total, pas moins de sept saints se prénomment Valentin, et ils sont tous fêtés le 14 février! L’explication la plus populaire remonterait à l’origine du christianisme. La Saint-Valentin soulignerait la fête du saint martyr Valentinus, qui vécut sous les ordres de l'empereur romain Claudius II.

L’empereur Claudius, qui souhaitait avoir une armée plus nombreuse, promulgua au début des années 200 une loi qui obligeait ses soldats à demeurer célibataires. Ainsi, croyait-il, aucun de ses hommes ne préférerait rester à la maison auprès de sa famille. Or, le prêtre Valentinus, qui mariait en secret des jeunes couples malgré l'interdiction de Claudius, fut arrêté et exécuté un certain 14 février de l'an 268.

Un peu plus tard, le pape Délasse Ier (492-296) décida que cette journée serait consacrée au prêtre Valentinus, qui fut alors reconnu comme le saint patron des amoureux ou des fiancés. Selon cette tradition, les amoureux s'échangent, en sa mémoire, romance et valentins le 14 février.

En Allemagne, la Saint-Valentin fait davantage référence au saint Valentin de Rhétie, homme qui a laissé sa marque au 5e siècle comme guérisseur de l'épilepsie.

La toute première carte de Saint-Valentin

La coutume de transmettre une carte à sa dulcinée le jour de la Saint-Valentin pourrait bien avoir son origine en France.

Une tradition qui consiste à envoyer des vers ou des pommes à l'être aimé remonterait à l’histoire de Charles, duc d'Orléans (1391-1465), qui fut fait prisonnier lors de la bataille d'Azincourt (1415). On raconte que, le jour de la Saint-Valentin, le prisonnier aurait adressé, depuis la tour de Londres, des lettres d'amour à Marie de Clèves, qu'il épousa à son retour. Or selon certains historiens, ces écrits ne seraient autre chose que la première carte de Saint-Valentin.

D'où viennent les bisous « XXX »?

Pourquoi inscrivons-vous « XXX » à la suite de notre signature, dans une carte? Parce que nous embrassons la personne, soit, mais d'où vient cette coutume? Elle provient des débuts du catholicisme, alors que le « X » était le symbole de la croix. Comme on apposait un baiser sur la croix, le « X » serait également devenu l'expression des baisers que l'on donne aux gens qu'on aime.

Mon valentin!

Au Moyen-Âge, on surnommait « valentin » le cavalier que chaque fille choisissait pour l'accompagner lors de ses sorties. Celui-ci se devait d’ailleurs d’offrir un présent à sa douce.

On rapporte que le 14 février était aussi le jour où les jeunes filles devaient deviner à quoi ressemblerait leur futur mari. Pour ce faire, elles regardaient simplement les oiseaux : si elles apercevaient un rouge-gorge, elles se marieraient avec un marin; un moineau signifiait un mariage heureux, mais avec un homme peu fortuné; tandis qu'un chardonneret indiquait un mariage avec un homme riche.

Une autre explication, tout aussi amusante : un mot d'origine normande, « galantin », désignait le galant ou l'amoureux au Moyen-Âge. Reste à savoir si la ressemblance avec le nom du saint peut avoir conduit à croire que le valentin était le patron des amoureux!


Une croyance populaire raconte que c'est autour du 14 février, jour de la fête du saint, que la saison des amours commence chez les oiseaux. Les poètes anglais Chaucer et Shakespeare en font mention dans leurs œuvres.

                                                   http://ici.radio-canada.ca/nouvelles/dossiers/st-valentin/01.html

jueves, 29 de enero de 2015

Bourgeois gentilhomme (Le) de Molière. para 2º Bachillerato.

Comédie-ballet en cinq actes et en prose, représentée à Chambord, le 14 octobre 1670, dont la musique est de Jean-Baptiste Lully.

Monsieur Jourdain, riche bourgeois et fils de marchand, s’efforce de cacher la bassesse de sa naissance en suivant les leçons de maîtres de danse, de musique, d’armes et de philosophie, qui, en lui enseignant les usages de la noblesse, profitent de sa naïveté, malgré les remarques pleines de bon sens de son épouse. Dorante, un gentilhomme, feint d’être son ami, mais ne fait que profiter de la situation, en lui empruntant de l’argent et en faisant sa cour à ses dépens à une marquise, Dorimène, que Monsieur Jourdain voudrait séduire. Le jeune Cléonte, est amoureux de Lucile, la fille de la maison, mais Monsieur Jourdain ne rêve que de la marier à un gentilhomme. Dorante offre un festin à Dorimène chez Monsieur Jourdain, en sa présence, en lui faisant croire qu’il agit en sa faveur. Survient Madame Jourdain, furieuse, mais Dorante sauve la situation en prenant sur lui l’organisation du dîner, ce qui paraît habile au Bourgeois. Entre-temps, le serviteur de Cléonte, dans le but de duper Monsieur Jourdain et de favoriser les amours de son maître, met au point un stratagème burlesque : il fait croire au Bourgeois que le fils du Grand Turc, amoureux de sa fille, désire l’anoblir en l’élevant à la dignité de « Mamamouchi ». Sous le couvert d’une cérémonie farcesque qui enchante le héros, on conclut le mariage de Lucile et Cléonte, déguisé en Turc, ainsi que celui de Dorante et Dorimène.Après les fastueuses représentations de Chambord, cette comédie connaît un succès durable, à Saint-Germain d’abord, à la ville ensuite.


Jean-Baptiste Poquelin fut acteur, dramaturge, metteur en scène, directeur de troupe, tout à la fois. De plus, il tient sa place dans le panthéon des plus grands écrivains français, non seulement à cause de la façon dont il maniait ses vers, mais parce qu’il fait rire. C’est avant tout un auteur comique, et son œuvre emprunte toute méthode concevable pour exulter ses spectateurs.

Sa vie, d’ailleurs, fut une série de tourbillons. Sans cesse atteint de maladies, Molière connut de grands succès aussi bien que l’échec total. Il était à la fois adoré par ses amis et détesté par un grand nombre d’ennemis. D’une part on le comblait delouanges, de l’autre on l’accablait de calomnies.

jueves, 22 de enero de 2015


Dès la rentrée 2015, un enseignement moral et civique de 300 heures sera dispensé.
Que va changer « la grande mobilisation de l'école pour les valeurs de la République », annoncée mercredi 21 janvier par François Hollande, pour les élèves des collèges et des lycées ? Voici un tour d'horizon des mesures les concernant directement, telles que précisées par la ministre de l'éducation, Najat Vallaud-Belkacem, jeudi 22 janvier. A savoir, l'essentiel des nouveautés – enseignement moral et civique, éducation aux médias et à l'information, Journée de la laïcité – se concrétisera à la rentrée prochaine, en septembre 2015.
  • Tolérance zéro
Le gouvernement demande de resserrer la vis pour lutter contre le dénigrement des valeurs de la République et pour rétablir l'autorité des professeurs.
Les élèves devront prendre connaissance, dès l'inscription dans un établissement et à chaque rentrée, des règles de civilité et de politesse, du règlement intérieur et laCharte de la laïcité à l'école, créée en 2013. Les élèves devront, comme leurs parents, signer ces textes et s'engager ainsi à les respecter.
Désormais, un élève qui contestera les valeurs de la République fera l'objet d'un signalement systématique au chef d'établissement. Celui-ci préviendra ou convoquera les parents et pourra décider d'une sanction. La volonté est de ne laisser aucun incident impuni et de consolider la discipline.
  • Travaux d'intérêt général
L'idée est de privilégier les sanctions alternatives. A la place des retenues et des exclusions de l'établissement, les élèves concernés pourront être chargés d'aider les plus démunis, de nettoyer la voie publique, de faire la lecture à des personnes âgées. Le gouvernement a conclu des partenariats nationaux avec des structures comme la Croix-Rouge ou l'Unicef.
  • Une Journée de la laïcité le 9 décembre
Le 9 décembre, date-anniversaire de la séparation de l'Eglise et de l'Etat en 1905, sera célébré comme une Journée de la laïcité dans tous les établissements. Le gouvernement insiste aussi sur la nécessité de célébrer les rites républicains et les symboles de la République, comme La Marseillaise, la devise nationale et le drapeau tricolore.
Dans le même esprit, une participation active des élèves sera attendue lors la semaine de lutte contre le racisme et l'antisémitisme, la semaine de l'engagement et les commémorations patriotiques.
  • Des heures d'« enseignement moral et civique »
Un enseignement spécifique, qui représentera trois cents heures sur l'ensemble de la scolarité d'un élève du cours préparatoire à la terminale, va être créé. Reconnaître le pluralisme des opinions, des convictions et des modes de vie, apprendre à construire du lien social et politique, développer le sens de l'intérêt général, de la participation à la vie démocratique comme le refus des discriminations... Le programme est chargé, mais ces heures s'annoncent plus nombreuses importantes qu'actuellement : de sa seconde à sa terminale, un lycéen bénéficie pour l'instant de cinquante-quatre heures d'instruction civique au total. Les enseignants seront spécialement formés, et des outils « percutants »  sont annoncés, comme des vidéos sur les combats historiques pour les valeurs de la République. Des citoyens volontaires viendront en classe parler aux élèves des valeurs de la République.
  • Mieux connaître les médias, et y participer
Une éducation à l'information et aux médias est également prévue à compter de la rentrée, « afin que les élèves fassent la différence entre ce qui est de l'information et ce qui n'en est pas », a expliqué le chef d'Etat mercredi, et ainsi lutter contre la propagation de théories du complot. L'objectif est d'apprendre aux élèves à décrypter l'information et l'image, à aiguiser leur esprit critique et à se forger une opinion. Pour allier la théorie à la pratique, chaque collège et chaque lycée devra avoir un média — journal, radio, blog. Mais les élèves resteront libres d'y participer ou pas.
  • Elections, consultations et débats
Les instances représentatives des élèves deviendront obligatoires : conseil d'enfants et conseil de la vie collégienne, qui existent déjà à titre expérimental, seront généralisés. Quant aux conseils de la vie lycéenne, déjà obligatoires, ils bénéficieront d'un « soutien renforcé », et l'on peut s'attendre à diverses actions pour inciter les élèves à participer à l'élection de leurs représentants (l'abstention frôle actuellement les 50 %). Les élèves seront aussi initiés à l'art de l'argumentation et du débat, dès l'école primaire. L'idée est d'apprendre à exercer sa liberté d'expression et ses futurs droits de citoyen. Le « parcours citoyen » sera évalué à la fin de la scolarité obligatoire, selon des modalités à définir au printemps.
  • Cérémonie ou spectacle de fin d'année 
Chaque collège et chaque lycée devra prévoir un temps annuel de rencontre et d'échange avec l'ensemble de la communauté éducative. Cela peut être une cérémonie de remise de diplômes, la valorisation des réussites des élèves, un spectacle de fin d'année...
  • Aides aux élèves en difficulté
Les dispositifs d'apprentissage du français pour les élèves nouvellement arrivés en France seront renforcés. Le plan de lutte contre le décrochage scolaire va obtenir des moyens supplémentaires. Les fonds sociaux d'aide aux élèves les plus pauvres seront étendus.

  • Matteo Maillard